FTONE

Vos yeux
me découvrent
Je suis comme je suis
et mes larmes je les essuie.
Pour ne plus penser
faut il s’envoler ?
Pour ne pas souffrir
faut il partir ?
Pour aimer
faut il se dénaturer ?
Je l’ai déjà dit
et, encore je l’écrit
jamais, je n’abandonnerais
toujours, je me battrais
pour me faire pardonner
et pour te pardonner.
Le passé, nous l’oublions.
Le présent, nous y pensons.
Futur, nous y rêvons.
Dedié à nous
Nous avons pris le chemin
de la réconciliation
pas encore main dans la main
mais nous sommes dans la bonne direction.
On ne peut effacer le passé
mais l’avenir, l’améliorer.
Il faut communiquer
et se dire la vérité.
Corriger les erreurs
pour ne pas tomber dans l’horreur.
Le chemin sera dur et long
mais je tiendrais bon
pour en voir le bout
lover dans ton cou.
Nos cœurs si forts entrelacés
se sont ils à jamais dénoués
nos cœurs si fort réunis
sont ils devenus des cœurs meurtris
par une faute commise
j’ai, peut être, perdu ma promise
mère de mes enfants
que nous chérissons tant
après notre réflexion sur nous même
on pourra se redire je t’aime
et enfin nos cœurs de nouveau réunis
nous panserons nos cœurs meurtris
Voir tous les jours
les personnes que l’on aime
sans aucun détour
les observer naturelle
ne passe -t -on pas à côte de l’essentielle
justes regarder ses être chères
qui de leurs flamme allument notre chandelle
source de vie et de chaleur
de la part d’un clin d’œil
leurs exprimer notre bonheur
Les larmes envoient toujours
les messages que le cœur
ne peut envoyer en paroles
Quand pensez-vous ?